Paul DESOMBRE, candidat rennais à "Ma Thèse en 180 secondes" 2022


Avant de participer aux qualifications rennaises organisées le 1er mars 2022, Paul DESOMBRE – CentraleSupélec Rennes Campus / Institut d’électronique et des technologies du numérique (IETR) – a répondu à nos questions. Son sujet de thèse : « Couche physique pour les communications sous térahertz ».

Paul Desombre, candidat n°3


Pourriez-vous vous présenter et nous raconter votre parcours ?

Je m’appelle Paul Desombre, je suis doctorant en télécommunications à CentraleSupélec (à Rennes), en seconde année de thèse. Je suis affilié à l’Institut d’électronique et des technologies du numérique (IETR), dans l’équipe SIGNAL (SIGnal processing aNd ALgorithm).

J’ai obtenu mon BAC S-SVT en 2012 puis j’ai fait une licence physique-chimie à l’Université de Brest. Je n’ai pas obtenu la licence : je ne suis clairement pas fait pour la chimie. Je me suis alors réorienté en IUT, en DUT Génie électrique et informatique industrielle (GEII), et j’ai fini major de ma promotion. J’ai ensuite intégré une école d’ingénieurs, l’École nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications (ENSEEIHT) en filière Sciences du numérique. J’ai choisi une majeure en Systèmes de Télécommunications et j’ai terminé 4e de promotion. En parallèle de ma dernière année de cycle ingénieur (M2), j’ai suivi un double diplôme Master of Science télécommunications aéronautiques, spatiales et terrestres (Msc TAST) avec l’ISAE-Supaero, l’ENSEEIHT, l’INSA Toulouse et l’ENAC. Enfin, depuis novembre 2020, je suis en thèse en télécommunications à CentraleSupélec, sur le campus de Rennes.

Quel est votre sujet de thèse ?

Mon sujet de thèse s’intitule « Couche physique pour les communications sous-THz ». Je travaille sur la partie traitement du signal dans le cadre du projet WASSAP (Wireless At Sub-millimeter waves: Signals, Antennas and Photonics) dirigé par le laboratoire d’excellence CominLabs et cofinancé par la Région Bretagne.

Pourquoi participez-vous à Ma thèse en 180 secondes ?

Je participe au concours dans le but de montrer que le domaine des télécommunications est un domaine de recherche actif et intéressant. J’espère aussi faire comprendre à ma famille et à mes amis que je travaille bel et bien et que je ne fais pas de la magie noire derrière un écran d’ordinateur.

Qu’est-ce qui vous paraît le plus difficile à réaliser dans l’exercice ?

Le plus difficile, c’est l’écriture du script parce qu’il faut vulgariser des travaux de recherches poussés en traitement du signal et communications numériques sans entrer dans les détails techniques. Il y a aussi le fait qu’il faille tout faire tenir en seulement 3 minutes.

Qu’est-ce que les 2 journées de formation vous ont apporté ?

J’ai longtemps cherché à expliquer mes travaux à mes amis et à ma famille. Ces deux jours de formations m’ont enfin permis de réussir à leur faire comprendre mes travaux et leur portée.

En complément, auriez-vous un trait de votre personnalité, une anecdote à partager pour mieux vous connaître ?

Au début de ma thèse, j’ai beaucoup fait de simulations de systèmes de télécommunications. Ces simulations pouvaient durer jusqu’à 50 heures. J’ai perdu un nombre hallucinant d’heures de travail à cause de ma tendance à oublier de sauvegarder mes résultats… Il m’est aussi arrivé que mon ordinateur redémarre au bout de 40 heures de simulations. Depuis ce moment-là, la première ligne de code que je tape quand je prépare une simulation, c’est l’automatisation de la sauvegarde des résultats !

« J’espère faire comprendre à ma famille et à mes amis que je travaille bel et bien et que je ne fais pas de la magie noire derrière un écran d’ordinateur. »

Paul DESOMBRE – Doctorant

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